L’été de ma renaissance.

« L’été de ma renaissance », 50 x 50 cm., huile sur toile, 2021.

Cet autoportrait impressionniste représente une image française classique du début du siècle (années 1900) par une belle journée d’été en Provence. Le cadre peint prolonge la sensation d’une brise légère et d’une délicieuse chaleur vibrante. Il est peint dans le style d’un artiste de rue – comme un croquis rapide et intuitif.

 L’été de ma renaissance.


L’été de ma renaissance.


Madame Pandémie

ne s’amusée pas

par la résistance qu’elle a endurée

et qui menace son règne de pouvoir.

Les nouveaux vaccins sont son

moment de Hiroshima,

et la grande dame qui est montée

si brusquement au pouvoir

et à la proéminence

a maintenant l’air fatiguée

et hagarde.

Mais je suis ravi à l’idée

d’un été sauvage en Provence …

l’été de ma renaissance.

— Adam Donaldson Powell

Breaking through.

«Breaking through», oil on canvas, 50 x 50 cm., 2021.

 

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“Breaking through”, oil on canvas, 50 x 50 cm., 2021, is a two-sided black-and-white minimalistic self-portrait about breaking through the barrier of White Supremacy. The white barrier seems impenetrable and all-consuming, and the only ticket is convincing Supremacists that non-Whites are enough like them to warrant acceptance. But acceptance is neither a given, nor guaranteed to last. Like with immigrants in a new country, being accepted as “one of us” is a constant battle — often stretching over several generations. Non-Whites will never be Caucasian, no matter how much we try to pass as white. Thus, Non-Whites must learn “grayness”, as bleaching our skin and talking like a native does not remove one’s Blackness, Latino-ish, or Asian-ish. Therefore the self-portrait is in gray tones. But when breaking through we must carry our Blackness with us, and thus we must also break through the stereotypes and xenophobia used against us.

 

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